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Le 31/10/2014 à 14:55Mis à jour Le 31/10/2014 à 15:02

  • 30

Auteur d'un début de saison intéressant avec le Stade montois, David Auradou, qui découvre la Pro D2, s'est montré surpris du niveau du championnat. Dimanche, son équipe tentera de renverser Pau, le leader invaincu après huit journée.

Vous avez été joueur au plus haut niveau, entraineur en Fédérale 2 à Sarlat et quelques mois au Stade Français. Avez-vous eu de l'appréhension lorsque le Stade montois vous a contacté ?  

David AURADOU: Pas spécialement. J'ai entrainé dans le monde de la Fédérale sauf que ce n'était pas mon activité première puisque je suis descendu dans le Périgord pour un projet professionnel dans lequel j'exerçais la fonction de Directeur commercial dans une entreprise de la région sarladaise. De ce fait, j'ai donné un coup de mains au CAS (Club Athlétique Sarladais, NDLR) qui cherchait un entraineur entre temps. Puis le Stade français m'a fait la proposition de revenir aux affaires et là, c'était très compliqué de refuser. J'ai succombé à la tentation et j'ai donc démissionné de mon job pour enchainer quelques semaine plus tard à Paris. Hélas, l'histoire a été de courte durée (même s'il lui restait encore un an de contrat NDLR) car le manager qui arrivait ( dune london jetty noir
 NDLR) avait déjà son staff. C'est ce qui se fait dans le monde professionnel, donc nous avons gentiment été remerciés. L'an dernier était une année de stand-by et la proposition de reformer le binôme avec Christophe ( pieces pslizzie
) à  michalsky monaco
 m'a séduit.

Ce devait alors être une grande cette proposition du Stade montois ?

D.A: Oui oui, ça fait très plaisir ! Je m'étais donné un an pour rebondir dans le monde professionnel, ce qui était mon objectif. Et comme il y a plus d'entraineurs que d'offres, j'attendais de savoir si cela allait aboutir même si j'avais reçu d'autres propositions. Mais celle-ci m'intéressait dans le sens où je repartais avec un binôme que je connaissais même s'il y a tout un staff en place. C'est quand même nettement plus facile de partager des convictions et des idées sur le jeu avec une personne que tu connais pour commencer une nouvelle aventure.

Avec un bilan équilibré (4 victoires pour 4 défaites), vous êtes très proche du podium. Plutôt satisfait de ce début de saison ou peut mieux faire ?

D.A: On va dire "peut mieux faire" dans le sens où je pense que l'équipe a plus de moyens que ce qu'elle a pu montrer jusqu'à présent. On a bien commencé le championnat par une victoire à  roxy carmen
 où je pense que les Narbonnais n'étaient pas dans le jus en ce début de saison, ce qui nous a permis de faire un coup. Mais dès le coup suivant, nous avons grillé notre joker en nous inclinant à domicile contre  spm bendle foncé marine
. Sur deux matchs, vous avez résumé notre situation même si depuis, nous montons en puissance. On est capable de faire du très bon comme d'alterner du moins bon. Je suis content d'être à Mont-de-Marsan et de l'état d'esprit des joueurs mais nous sommes inconstants et j'espère que nous allons vite le gommer.

" On veut créer une identité autour du club, un état d'esprit, créer un système de jeu dans lequel les joueurs prennent du plaisir et un jeu qui fait venir les gens au stade"

Quel est donc l'objectif du club ?

D.A: C'est de prendre du plaisir et dans ce sport, je n'en connais qu'un: c'est de gagner le maximum de matchs. On fera les comptes le temps voulu pour voir où cela nous emmène. Mais l'objectif, c'est surtout d'inscrire durablement Mont-de-Marsan dans le haut de tableau de la Pro D2. On veut créer une identité autour du club, un état d'esprit, créer un système de jeu dans lequel les joueurs prennent du plaisir et un jeu qui fait venir les gens au stade. Ce n'est pas qu'un résultat comptable sur plusieurs matchs mais un ensemble de choses.

Dimanche, vous recevez Pau. Le Stade montois sera-t-il la première équipe à faire tomber le leader invaincu ?

D.A: Je ne suis pas Madame Irma (rires). Ce qui est sûr, c'est que la Section est invaincue, caracole en tête et joue les phases finales depuis plusieurs saisons et échoue très près de la montée. Je pense qu'au tiers du championnat, les Palois ont déjà deux orteils en Top 14. Ils vont continuer dans ce sens d'autant plus que les autres prétendants marquent un peu le pas. On connaît le contexte, on sait quelle équipe on va jouer, on la respecte pour ce qu'elle fait mais on va vendre le plus chèrement possible notre peau. D'autant plus que nous avons de futures échéances très compliquées donc à nous de ne pas rater l'entame de ce bloc.

Une dernière chose à rajouter ?

D.A: Juste dire que je suis agréablement surpris par le niveau de la Pro D2 même si je m'y suis préparé la saison dernière avec le visionnage de vidéos notamment. Je prends un réel plaisir car le niveau progresse énormément dans cette compétition. On entend de temps en temps des anciens joueurs aujourd'hui consultants, qui ont oublié le terrain, dirent souvent que la Pro D2, c'est juste une histoire de rucks et de combat. On s'aperçoit que cela envoie beaucoup de jeu, que l'on y prend du plaisir et que c'est une compétition professionnelle à part entière. 

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  • Publié il y a 82 jours
    Ecrit par  Hélène C.
    1756

    On en parle ce matin dans Virgin Tonic, ce n’est complètement inhabituel de parler à son animal de compagnie comme à un humain, 80% des gens le font !

    Votre Clochette, Watson ou Vanille fait partie intégrante de votre vie ? Pour vous c’est le plus bel animal de compagnie sur cette terre, et même il/elle est même au delà qu’un simple animal ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas fous et définitivement pas les seuls. En effet, comme Camille Combal et son équipe viennent de l’évoquer,  80% des gens parlent à leur animal de compagnie comme à un être humain.  Même si on monologue plus qu’on ne dialogue avec eux, quand on « papote » avec eux, on a vraiment l’impression (du moins pour ces 80% de la population) d’avoir un interlocuteur. C’est bon, vous voilà à présent rassurés ?

    Par ailleurs, autre statistique surprenante, sachez que  kiomi baskets basses
     lorsque un animal de compagnie (le leur la plupart du temps) est dans les parages.  Et oui, on leur parle comme si on parlait à un être humain, leur présence nous semble donc aussi semblable à celle d’un homme !  Êtes-vous concernés par ces deux chiffres pour le moins insolites ?

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